Skip to Main Content

 
 
noComment

Transport Piraterie en mer : quelle riposte ? 20/11/08 17:58 CET

monde

L'article recherché n'est disponible qu'en archive et ne dispose plus de vidéo

Lutter contre la prolifération des pirates au large de la Somalie, un casse-tête pour la communauté internationale. L’OTAN, dont plusieurs navires sont chargés de patrouiller au large des côtes somaliennes, en appelle aux Etats africains pour qu’ils mènent la bataille. Mais en Somalie, la piraterie est devenue une activité criminelle à grande échelle difficile à endiguer. Anette Weber est experte de l’Afrique à la Fondation pour les Sciences politiques à Berlin : “il faut imaginer que depuis 1991, en Somalie, il n’y a aucune possibilité de gagner sa vie de façon légale. Car la Somalie n’est plus un Etat, les ports et les aéroports ne peuvent pas lever de taxes. C’est évident pour moi, que ce n’est pas suffisant d’envoyer des bateaux de surveillance en mer”.

Les responsables des pays riverains de la mer Rouge se sont réunis au Caire pour tenter de coordonner leurs actions. Car la recrudescence des actes de piraterie pousse les armateurs à dérouter leur flotte. Un enjeu crucial pour l’Egypte notamment, qui perçoit d’importants droits de passage du Canal de Suez. Dans tous les cas, l’attaque du pétrolier géant Sirius Star semble avoir marqué un tournant. Les pirates somaliens, incontrôlables, sont capables de tout. Aujourd’hui, ils exigent le paiement d’une rançon de 25 millions de dollars.